Lorsque je me suis inscrite sur Substack, je pensais y trouver des auteurs, des idées, des réflexions. Je pensais y partager mes textes, lire ceux des autres, échanger quelques commentaires.
Je ne m’attendais pas à rencontrer des personnes.
Des vraies.
Des personnes avec lesquelles on ne se contente plus de cliquer sur « J’aime » ou de laisser quelques mots sous une publication. Des personnes avec lesquelles on a envie d’aller plus loin, de décrocher son téléphone, de discuter pendant un moment, comme si l’on se connaissait depuis longtemps.
C’est précisément ce qui m’est arrivé.
En parlant avec Audrey, j’ai découvert bien plus qu’une plume. J’ai découvert une histoire, un parcours, une manière de voir le monde. Et, en retour, elle a découvert le mien. Très vite, la conversation n’était plus celle de deux abonnées sur une plateforme : c’était une véritable rencontre.
Je trouve cela assez incroyable.
À une époque où les réseaux sociaux donnent parfois l’impression de multiplier les contacts sans créer de liens, Substack offre, lui, la possibilité de ralentir. De lire vraiment. De se répondre. De prendre le temps de comprendre l’autre. Et parfois, quand le courant passe, d’oser franchir une étape supplémentaire.
Parce qu’au fond, pourquoi s’arrêter à des commentaires si l’on sent qu’une vraie conversation est possible ?
Ces échanges m’ont rappelé que derrière chaque texte se cache une personne. Une voix. Une sensibilité. Une histoire. Et c’est souvent en sortant de nos écrans que cette histoire prend toute sa dimension.
Alors, si un jour vous ressentez ce petit « feeling » avec quelqu’un ici, n’ayez pas peur d’aller un peu plus loin. Envoyez un message. Proposez un appel. Osez la rencontre.
Et finalement, c’est peut-être cela, la plus belle promesse de Substack.
Une femme ordinaire qui voit les choses d’une autre façon. Fragments de vie et réflexions éducatives pour mieux vivre avec nos é-mot-ions à suivre sur son substack É-mot-ions.


